Vous n'aviez pas le monopole de la perversité.
Vous sembliez si sur de vous ... M'imaginant prisonnière de mon clavier ...
Et, accessoirement, amoureuse de mon geôlier.
J'avoue m'être égarée sur les chemins du rêve et de la réalité ...
Mais je possédais quelque chose de précieux et de rare que vous vous n'aviez ...
Des amis bien réels et sincères, et une certaine dose de lucidité,
Pour atterrir aussi lentement que je ne m'étais envolée.
Mon bon ami,
Je me suis délectée de chaque ligne,
Imprégnée de chaque mot si nécessaire à mon coeur parfois si indigne
De cette si délicate osmose entre opérateurs consentants
Une tranche d'amourette prenant fin la machine à rêve éteinte,
Vous pensiez surement que de mes mains je suppliais l'improbable étreinte ...
Vous n'en restiez pas moins mon fol amant inexistant ...
Des Mots, des envolées lyriques aussi légères que le vent.
Mon bon ami,
Votre inélégance n'a d'égal que votre mépris si évident de la vie,
Qui exulte aujourd'hui vers d'autres plumes plus convoitées ...
Se rendre à l'évidence, la partie est enfin terminée.
N'en restez pas bloqué sur vos acquis,
Vous risqueriez d'être surpris ...
Aux temps des manipulations, autant de déceptions, quel joli cas d'étude !
Il n'empêche que l'hiver fut rude ....
Et, accessoirement, amoureuse de mon geôlier.
J'avoue m'être égarée sur les chemins du rêve et de la réalité ...
Mais je possédais quelque chose de précieux et de rare que vous vous n'aviez ...
Des amis bien réels et sincères, et une certaine dose de lucidité,
Pour atterrir aussi lentement que je ne m'étais envolée.
Mon bon ami,
Je me suis délectée de chaque ligne,
Imprégnée de chaque mot si nécessaire à mon coeur parfois si indigne
De cette si délicate osmose entre opérateurs consentants
Une tranche d'amourette prenant fin la machine à rêve éteinte,
Vous pensiez surement que de mes mains je suppliais l'improbable étreinte ...
Vous n'en restiez pas moins mon fol amant inexistant ...
Des Mots, des envolées lyriques aussi légères que le vent.
Mon bon ami,
Votre inélégance n'a d'égal que votre mépris si évident de la vie,
Qui exulte aujourd'hui vers d'autres plumes plus convoitées ...
Se rendre à l'évidence, la partie est enfin terminée.
N'en restez pas bloqué sur vos acquis,
Vous risqueriez d'être surpris ...
Aux temps des manipulations, autant de déceptions, quel joli cas d'étude !
Il n'empêche que l'hiver fut rude ....
Ne peut rester qu'un sentiment, la trahison du bel amant ... qui vient à vous, vous glorifier... et qui de cette intention préméditée se joue d'un Réel, comme d'un Louis... pièces d'or d'un temps jadis, à vite et vite et bien, ... Oublier sans regret.
RépondreSupprimerUn ami écrivain qui passait,
Mains de Lumière