samedi 26 mai 2012

Libre

Un souffle de liberté vient de couper les liens qui me retenaient prisonnière
De sombres chimères, de mensonges inutiles ...
Aujourd'hui, j'ai bien cru que la vie allait me quitter tant je manquais d'air ...
Et pendant que l' Autre part le coeur léger,
Le mien pèse si lourd, qu'il m'empêche de respirer.
Un garde-fou douteux sur tant d'hypothèses, de convenances obsolètes ....
Qu'ai-je donc appris de mes errances ?
L'ironie de la déception prise en flagrant délit d'ignorance,
J'ai choisit le répit surfait de la langue de bois,
Histoire de m"évader des tourments insignifiants ...
Je respire, je suis, je vis ....
Le mal est acquis ....
Mais je suis libre de mes expériences, maître de ma vie,
Je ne suis plus mon pire ennemi,
Un énorme travail en perspective
Le plus facile reste à venir



lundi 14 mai 2012

S' il Vous Plaît, Monsieur ....

S'il vous plait, Monsieur,
Dessine-moi un sourire ...
Celui que j'aime surprendre aux coins de vos yeux quand votre visage s'illumine
Et me donne l'envie de respirer à l'unisson .
Une tendre ébauche d'amour vient de se poser sur mes lèvres
Et c'est juste comme si je n'étais plus maître de mon coeur ...
Une tornade vient de bousculer les fondations fragiles de ce qui me sert de vie ...
Je n'ai rien fait contre .....

S'il vous plaît, Monsieur,
Dessine-moi un avenir ...
Celui que j'attends patiemment depuis si longtemps, et que je passerais à vos côtés
Ma tête posée sur votre épaule réparatrice
Et vos mains enveloppant les miennes comme se referment les cicatrices ...
Je serais votre mie, votre douce, votre moitié
Votre femme, votre mère, votre amie, votre âme soeur,
Votre béquille si vous chutez ...

S'il vous plaît, Monsieur,
Dessine-moi l'amour ...
Chuchotez-moi ces douceurs que j'aime tant deviner dans le creux de mon oreille
Et qui m'inondent le corps de mille frissons ...
Je savoure ces délicieux instants où le temps semble s'être figé
Dans nos yeux amoureux et encore éblouis par cet indéfinissable bonheur ...
La nuit venue, je vous dessinerais la lune entre mes dunes et le ciel ...
Ensemble... A compter les étoiles qu'il nous reste encore à faire rougir









mercredi 9 mai 2012

Mon Bon Ami

Mon bon ami,
Vous n'aviez pas le monopole de la perversité.
Vous sembliez si sur de vous ... M'imaginant prisonnière de mon clavier ...
Et, accessoirement, amoureuse de mon geôlier.
J'avoue m'être égarée sur les chemins du rêve et de la réalité ...
Mais je possédais quelque chose de précieux et de rare que vous vous n'aviez ...
Des amis bien réels et sincères, et une certaine dose de lucidité,
Pour atterrir aussi lentement que je ne m'étais envolée.

Mon bon ami,
Je me suis délectée de chaque ligne,
Imprégnée de chaque mot si nécessaire à mon coeur parfois si indigne
De cette si délicate osmose entre opérateurs consentants
Une tranche d'amourette prenant fin la machine à rêve éteinte,
Vous pensiez surement que de mes mains je suppliais l'improbable étreinte ...
Vous n'en restiez pas moins mon fol amant inexistant ...
Des Mots, des envolées lyriques aussi légères que le vent.

Mon bon ami,
Votre inélégance n'a d'égal que votre mépris si évident de la vie,
Qui exulte aujourd'hui vers d'autres plumes plus convoitées ...
Se rendre à l'évidence, la partie est enfin terminée.
N'en restez pas bloqué sur vos acquis,
Vous risqueriez d'être surpris ...
Aux temps des manipulations, autant de déceptions, quel joli cas d'étude !
Il n'empêche que l'hiver fut rude ....












mardi 1 mai 2012

Mon Ame Irréelle

Je m'y préparais doucement
Mais je ne m'attendais pas à ce que tu me quittes aussi vite ...
Je relis et je relis encore ces mots qui ont perdu leur sens,
Chaque ligne est une lame affûtée qui me transperce sans pitié .
Tout mon être n'est qu'une vaste douleur 
Mais je sais que Toi, tu n'avais pas peur ...

Je repense à ce petit bout de rêve que tu m'as permis de réaliser 
Tu as réveillé ce qui dormait en moi depuis si longtemps
Comment imaginer que tes yeux ne pourront plus jamais me lire ?
Moi je t'écris encore pour me persuader d'une autre réalité 
Et je t'ai fait une promesse que je compte bien tenir 
Ne sois pas fâché si aujourd'hui tout est si triste ...

Laisse-moi juste le temps de m'y faire 
Je te perds Toi, ce n'est pas rien ...
Mon Ami, mon Aimé, mon Amoureux secret 
Mon âme irréelle ...
Pars léger, tes poèmes continueront d'exister à travers les miens ...
Ce lien unique que nous avons tissé, rien ne pourra jamais le briser 

Tu fais partie de moi désormais,
Mon ange gardien à temps complet 
Tant de petits bonheurs partagés à jamais gravés dans ma mémoire ...
Tout au fond de moi je sais que tu veilles encore, tu veilleras toujours 
Je n'ai qu'à fermer les yeux, et je suis tout près de toi ...
Une dernière fois