Chaque minute, chaque heure, chaque jour qui passent
M'éloignent peu à peu de ta mémoire
Les souvenirs semblent jouer un petit air de déjà-vu
Qui tournoierait comme une mélodie que l'on fredonne, encore et encore
Les sentiments s'épuisent, les émotions virevoltent au gré du temps,
Les pensées s'agitent, les idées résistent, mais les belles choses s'imposent de nouveau
Tant et si bien que le soleil se remet à briller de mille flammes
Et je me joue bien désormais de ces passés chaotiques
Comme un drôle de Phoenix qui renaît de ses cendres ...
J'ai soufflé les maux comme on souffle la poussière
De ce livre que je ne m épuise pas de redécouvrir
Tu es là, advienne que pourra
tu le seras toujours
oui, il faut vivre...
RépondreSupprimerc'est beau