L'amoureux silencieux
Qui raviverait la flamme de tes yeux
Le sourire muet, Les mots inutiles,
Car le langage de son corps est bien plus subtile ...
Cet amoureux qui attend patiemment que ton regard se pose enfin sur lui
Toi qui n'entends pas les hurlements de son coeur qui supplie.
Celui qui t'aime telle que tu es, Celui qui te connait
Celui qui ne t'abandonnera jamais ...
L'amoureux sans voix qui ne veut que ton bonheur au détriment du sien
Un seul de tes sourires adoucit ses chagrins ....
Cet amoureux que tu ne peux ni voir, Ni entendre,
Finira bien, Un jour, Par se faire comprendre ....
mots, émotions, simplement, ses mots à elle, ce moi qui écrit et dessine....pour vous, pour rien, pour nous....
mercredi 18 avril 2012
mardi 17 avril 2012
Le Temps Est Mon Ennemi
J'ai égaré mon âme, elle s'est perdue lorsque tu as fermé la porte de ton coeur,
A double tour, me laissant seule et démunie à l'extérieur,
Comme si je n'avais jamais existé ....
Je voudrais hurler, évacuer cette douleur qui va finir par m'étouffer,
Mais aucun son ne semble vouloir sortir de mon corps meurtri,
Irrémédiablement blessée, je fuis les jours, j'esquive les nuits ...
Mes entrailles se tordent sur le rythme inexistant d'un organe mort
Je me surprends moi-même, je respire encore ...
J'aimerais oublier tes yeux, ta bouche, ta peau,
Effacer les traces, oublier tes mots ...
Demain, je vais me réveiller en poursuivant ce qui me sert de vie
Le temps est mon ennemi ...
A double tour, me laissant seule et démunie à l'extérieur,
Comme si je n'avais jamais existé ....
Je voudrais hurler, évacuer cette douleur qui va finir par m'étouffer,
Mais aucun son ne semble vouloir sortir de mon corps meurtri,
Irrémédiablement blessée, je fuis les jours, j'esquive les nuits ...
Mes entrailles se tordent sur le rythme inexistant d'un organe mort
Je me surprends moi-même, je respire encore ...
J'aimerais oublier tes yeux, ta bouche, ta peau,
Effacer les traces, oublier tes mots ...
Demain, je vais me réveiller en poursuivant ce qui me sert de vie
Le temps est mon ennemi ...
samedi 14 avril 2012
Mal de Toi
Je me suis égarée le long des voies de ton silence
Insignifiante, à jamais marquée par le vide de ton absence
Le sourire désespérément figé au bord des lèvres
Je m'accroche encore à ce qui me sert de rêve ...
Je sens parfois tes mains apprivoiser mon corps
La mémoire douloureuse d'un coeur qui se tord
Au gré de lendemains tristement vides de ta présence
Aujourd'hui tout me semble fade et dénué de sens
A croire que je n'ai jamais été aussi libre que dans tes bras
J'erre désormais comme une âme morte en mal de toi
Insignifiante, à jamais marquée par le vide de ton absence
Le sourire désespérément figé au bord des lèvres
Je m'accroche encore à ce qui me sert de rêve ...
Je sens parfois tes mains apprivoiser mon corps
La mémoire douloureuse d'un coeur qui se tord
Au gré de lendemains tristement vides de ta présence
Aujourd'hui tout me semble fade et dénué de sens
A croire que je n'ai jamais été aussi libre que dans tes bras
J'erre désormais comme une âme morte en mal de toi
vendredi 6 avril 2012
Mathilde
La légende dit que dans nos forêts se cachent de petits êtres aux pouvoirs magiques
Et que seule notre âme d'enfant peut percer leur secret et les voir s'agiter.
Ce petit monde extraordinaire évolue sous nos yeux embrumés par les aléas de la vie
Mais toi tu les vois ...
Toi qui n'es pas plus haute que ces fées qui font des rondes devant tes yeux émerveillés
Tu n'as qu'à tendre les mains pour qu'elles viennent s'y poser délicatement
Je t'entends parfois balbutier dans cette langue que vous êtes les seuls à comprendre
Les mots de l'innocence, entrecoupés d'éclats de rire
Ma petite Mathilde, tendres bonheurs
N'oublie jamais de causer aux fées ....
Elles seules savent t'écouter.
Et que seule notre âme d'enfant peut percer leur secret et les voir s'agiter.
Ce petit monde extraordinaire évolue sous nos yeux embrumés par les aléas de la vie
Mais toi tu les vois ...
Toi qui n'es pas plus haute que ces fées qui font des rondes devant tes yeux émerveillés
Tu n'as qu'à tendre les mains pour qu'elles viennent s'y poser délicatement
Je t'entends parfois balbutier dans cette langue que vous êtes les seuls à comprendre
Les mots de l'innocence, entrecoupés d'éclats de rire
Ma petite Mathilde, tendres bonheurs
N'oublie jamais de causer aux fées ....
Elles seules savent t'écouter.
La mission de l'Ange
J'ai revêtu ma peau d' ange et déployé mes ailes
Je ne devais pas m'éterniser, je suffoquais tant l'air était lourd
Je m'enracinais dans ce monde dont j'étais déconnectée depuis si longtemps ...
Je repensais aux Hommes dont j'étais venue sauver l'âme
Et qui finalement ont brisé la mienne, en même temps que mes rêves.
J'ai échoué ...
Je devais quitter cette terre où le souffle de la vie était réduit à néant,
Où tout espoir de voir de nouveau briller le soleil était mort ...
On m'avait prévenue, la mission était périlleuse ...
Que pouvais-je faire de ces êtres refusant la main du coeur ?
A part les aimer tout simplement pour ce qu'ils étaient,
Les aimer si fort que j'en tremble encore !
Mais ils se sont égarés, alors, j'ai échoué .
Ma déception n'avait d'égale que ma dévotion,
C'est dire si elle fut grande
J'ai revêtu ma peau d'ange et je me suis envolée
Je ne me suis pas retournée ...
Je ne devais pas m'éterniser, je suffoquais tant l'air était lourd
Je m'enracinais dans ce monde dont j'étais déconnectée depuis si longtemps ...
Je repensais aux Hommes dont j'étais venue sauver l'âme
Et qui finalement ont brisé la mienne, en même temps que mes rêves.
J'ai échoué ...
Je devais quitter cette terre où le souffle de la vie était réduit à néant,
Où tout espoir de voir de nouveau briller le soleil était mort ...
On m'avait prévenue, la mission était périlleuse ...
Que pouvais-je faire de ces êtres refusant la main du coeur ?
A part les aimer tout simplement pour ce qu'ils étaient,
Les aimer si fort que j'en tremble encore !
Mais ils se sont égarés, alors, j'ai échoué .
Ma déception n'avait d'égale que ma dévotion,
C'est dire si elle fut grande
J'ai revêtu ma peau d'ange et je me suis envolée
Je ne me suis pas retournée ...
mercredi 4 avril 2012
Advienne Que Pourra
Chaque minute, chaque heure, chaque jour qui passent
M'éloignent peu à peu de ta mémoire
Les souvenirs semblent jouer un petit air de déjà-vu
Qui tournoierait comme une mélodie que l'on fredonne, encore et encore
Les sentiments s'épuisent, les émotions virevoltent au gré du temps,
Les pensées s'agitent, les idées résistent, mais les belles choses s'imposent de nouveau
Tant et si bien que le soleil se remet à briller de mille flammes
Et je me joue bien désormais de ces passés chaotiques
Comme un drôle de Phoenix qui renaît de ses cendres ...
J'ai soufflé les maux comme on souffle la poussière
De ce livre que je ne m épuise pas de redécouvrir
Tu es là, advienne que pourra
tu le seras toujours
M'éloignent peu à peu de ta mémoire
Les souvenirs semblent jouer un petit air de déjà-vu
Qui tournoierait comme une mélodie que l'on fredonne, encore et encore
Les sentiments s'épuisent, les émotions virevoltent au gré du temps,
Les pensées s'agitent, les idées résistent, mais les belles choses s'imposent de nouveau
Tant et si bien que le soleil se remet à briller de mille flammes
Et je me joue bien désormais de ces passés chaotiques
Comme un drôle de Phoenix qui renaît de ses cendres ...
J'ai soufflé les maux comme on souffle la poussière
De ce livre que je ne m épuise pas de redécouvrir
Tu es là, advienne que pourra
tu le seras toujours
dimanche 1 avril 2012
Entre Tes Mains
J'aime voir se dessiner un sourire sur ton visage
Lorsque mes yeux t'écoutent et que mes mains t'observent
Lorsque je t'envoie mes bonheurs pour soulager tes heurts
J'aime lire dans tes pensées les plus douces
Comme dans un livre où l'histoire reste à écrire
Comme dans tes yeux je vis des lendemains heureux
J'aime entendre les mots qui rient, les mots qui fâchent
Car ils me permettent de traverser les jours plus sereinement
Car je m'accroche aux jolies choses que tu me penses capable d'accomplir
Tout s'éclaircit tout à coup, alors je peux enfin me reposer entre tes mains
Lorsque mes yeux t'écoutent et que mes mains t'observent
Lorsque je t'envoie mes bonheurs pour soulager tes heurts
J'aime lire dans tes pensées les plus douces
Comme dans un livre où l'histoire reste à écrire
Comme dans tes yeux je vis des lendemains heureux
J'aime entendre les mots qui rient, les mots qui fâchent
Car ils me permettent de traverser les jours plus sereinement
Car je m'accroche aux jolies choses que tu me penses capable d'accomplir
Tout s'éclaircit tout à coup, alors je peux enfin me reposer entre tes mains
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